Fière !

OUIIIIIIIII, il est sorti !!!


Bon, ocollaboré sur ce projet, j’en suis sûre). J’en ai les larmes aux yeux, tiens. Comme à chaque fois que j’ai entre les mains la version imprimée d’un truc que j’ai fait. Enfin… Ca me touche nettement moins quank, j’en ai traduit un peu plus de six pages sur 203. Mais c’est quand même un tout petit peu le bébé à sa maman, hein (ce que doit aussi ressentir la douzaine d’autres traducteurs qui ont d c’est un mode d’emploi de mixer ou une étiquette de produit détergent, j’avoue. D’autant que les sujets abordés dans cette revue me touchent beaucoup. Et puis, c’est la première fois de ma vie que mon nom apparaît dans un VRAI livre. Parce qu’en plus la patronne du bureau de traduction qui a coordonné le projet nous a fait l’amitié de mentionner nos noms, au lieu de mettre « Traduit par le bureau XXX SPRL », ce qui n’aurait été que normal. Alors, Nancy, j’en profite pour te remercier encore une fois ! Je sais que ce n’est pas toujours possible, que c’est souvent pas évident et que ce n’est parfois pas souhaitable. Mais pour une fois que c’est le cas, je n’ai pas l’intention de bouder mon plaisir !

Ceci dit, et pour parler d’autre chose que de moi pendant deux lignes, si les questions relatives au développement durable et à la coopération avec les pays du Sud vous intéressent, je vous recommande franchement Alternatives Sud ! (en plus, c’est bien traduit !)

Nos estans firs di nosse pitite patreye !

Après Gôgueule, voici… Wikipedia e walon… Une gageure quand on connaît la diversité des dialectes en Wallonie… (merci à Laetitia pour l’info !!!)

Alors, reconnaissez-vous cette ville ? Allez, un petit effort…

« C’est l’ mwaisse veye del Province do Hinnot, eyet di l’ arondixhmint do minme no, k’ a divnou ene intité.
A vey :
– Li catedråle gotike di Sinte-Wådrou
– Li befwrè
– Li Måjhone del Veye
– Des belès divanteures di måjhon des trevéns espagnols
– Li séndje do grand gåre: po-z aveur des cwårs, i lyi fåt froyî l’ tiesse del gåtche mwin.
– Li djårdén do mayeur, avou l’ posteure do Ropiyeu, on gamén ki spite les djins ki passèt
– Li posteure da Marcel Gillis, sicrijheu d’ tchansons et pondeu »

Alors, mmmh ?

Aïe, aïe, aïe, gare à la margaille !

Monsieur Marmotte et moi découvrons ce matin dans notre boîte aux lettres une grande et belle enveloppe rédigée à nos deux noms. À l’intérieur, un joli faire-part. Deux amis flamands se marient et ont la gentillesse de nous inviter à la grande fête qu’ils organisent dans un superbe domaine du Brabant flamand. Sauf que. Sauf que le domaine en question s’appelle « Margaille »*. Et que « margaille », en français de Belgique, ça veut dire « dispute ». J’dis ça, j’dis rien, mais si j’étais vous, A. et K., j’y réfléchirais quand même à deux fois…

* on trouve d’ailleurs sur le site du domaine une explication très claire de l’origine du nom, jugez-en plutôt :
« Origine du nom ‘Margaille’
Dans le temps, un chemin de terre se trouvant derrière la propriété fut utilisé par les ouvriers se rendant aux Forges de Clabecq. Une ferme située sur ce chemin de terre était habitée par trois frères qui se disputaient à longueur de journée. Ces disputes ne passaient pas inaperçues par les travailleurs des Forges de Clabecq qui disaient alors ‘C’est de nouveau la margaille’. En peu de temps, la ferme des trois frères fut baptisée ‘La Margaille’. »